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	Comentários sobre: Moldávia: Dividida entre os Comunistas e a Extrema direita	</title>
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	<description>Noticiar as lutas, apoiá-las, pensar sobre elas</description>
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		<title>
		Por: cristina		</title>
		<link>https://passapalavra.info/2009/04/2838/#comment-6084</link>

		<dc:creator><![CDATA[cristina]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Oct 2009 11:39:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le 14 avril, Le Courrier des Balkans publiait une analyse de Natalia Sineaeva-Pankowska, qui dénonçait les tendances nationalistes et extrémistes présentes dans une partie au moins de cette opposition, qui a provoqué de nombreuses réactions. Notre collaborateur Nicolas Trifon revient sur la polémique et le fond de l’affaire.

Lundi 6 avril, suite à l’annonce de la victoire des communistes en République de Moldavie, des jeunes affluent au centre-ville de Chişinău pour manifester leur hostilité à la direction du pays reconduite. Le lendemain, mardi 7 avril, ils sont nettement plus nombreux et dans la confusion qui s’ensuit le Parlement est incendié, le drapeau roumain est hissé à la place de celui moldave (les couleurs sont les mêmes, seul l’emblème change). Prises au dépourvu, peu habituées à de telles mobilisations collectives, les forces de l’ordre tarderont à reprendre le contrôle de la situation. Ce sera chose faite à partir de mercredi 8 avril : quelques deux cents arrestations sont opérées, sans rapport forcément avec les violences commises la veille, le décès d’un manifestant est confirmé, plusieurs cas de torture sont constatés, en même temps que les dirigeants du pays accusent les partis d’opposition et la Roumanie voisine d’avoir tenté un coup d’État. Ce même mercredi 8 avril, un hebdomadaire ukrainien anglophone met en ligne l’analyse de Natalia Sineaeva-Pankowska.

C’est également ce jour que démarre une campagne d’une rare violence contre « les fascistes, les revanchards et autres irrédentistes moldaves qui, de concert avec les cercles xénophobes et révisionnistes roumains, agissent contre le jeune État démocratique ». Si les arguments sont le plus souvent grotesques, les accusations sont graves. La mise en ligne de la traduction de l’analyse de Natalia Sineaeva-Pankowska par le Courrier des Balkans a lieu le mardi 14 avril, donc justement au plus fort de cette campagne, et de la répression qu’elle cherchait à justifier. Le succès de la traduction française fut éclatant si l’on compte le nombre de sites qui l’ont reprise. L’humanité l’a échappé belle grâce à l’écrasement dans l’œuf de l’insurrection fasciste en Moldavie, devaient penser plus d’un familier des sites dans le genre Forum Unité communiste et Futur rouge international.

Il y a donc deux bonnes raisons pour s’interroger sur le bien-fondé de la publication dans le Courrier d’un tel papier. La première est d’ordre conjoncturel. La mise en ligne de la traduction du papier à cette date a un effet encore plus déplorable que celle de sa publication initiale. En effet, l’article a été rédigé à un moment où l’on ignorait la tournure que les événements allaient prendre. La seconde raison relève du contenu de ce papier. Les faits rapportés sont bien réels et de notoriété publique, mais ce papier aurait pu être écrit des années auparavant. Avec une certaine naïveté, il ne fait qu’énoncer sur le mode défensif, et pas forcément mal intentionné, les arguments avec lesquels la propagande soviétique bombarde les habitants de la République de Moldavie depuis des décennies. Réinvestie depuis l’implosion de l’URSS par les nostalgiques de tous bords de l’Empire et du communisme de type soviétique, cette propagande trouve des oreilles complaisantes parmi des militants antifascistes et d’extrême gauche occidentaux peu au courant de la situation à l’Est.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 14 avril, Le Courrier des Balkans publiait une analyse de Natalia Sineaeva-Pankowska, qui dénonçait les tendances nationalistes et extrémistes présentes dans une partie au moins de cette opposition, qui a provoqué de nombreuses réactions. Notre collaborateur Nicolas Trifon revient sur la polémique et le fond de l’affaire.</p>
<p>Lundi 6 avril, suite à l’annonce de la victoire des communistes en République de Moldavie, des jeunes affluent au centre-ville de Chişinău pour manifester leur hostilité à la direction du pays reconduite. Le lendemain, mardi 7 avril, ils sont nettement plus nombreux et dans la confusion qui s’ensuit le Parlement est incendié, le drapeau roumain est hissé à la place de celui moldave (les couleurs sont les mêmes, seul l’emblème change). Prises au dépourvu, peu habituées à de telles mobilisations collectives, les forces de l’ordre tarderont à reprendre le contrôle de la situation. Ce sera chose faite à partir de mercredi 8 avril : quelques deux cents arrestations sont opérées, sans rapport forcément avec les violences commises la veille, le décès d’un manifestant est confirmé, plusieurs cas de torture sont constatés, en même temps que les dirigeants du pays accusent les partis d’opposition et la Roumanie voisine d’avoir tenté un coup d’État. Ce même mercredi 8 avril, un hebdomadaire ukrainien anglophone met en ligne l’analyse de Natalia Sineaeva-Pankowska.</p>
<p>C’est également ce jour que démarre une campagne d’une rare violence contre « les fascistes, les revanchards et autres irrédentistes moldaves qui, de concert avec les cercles xénophobes et révisionnistes roumains, agissent contre le jeune État démocratique ». Si les arguments sont le plus souvent grotesques, les accusations sont graves. La mise en ligne de la traduction de l’analyse de Natalia Sineaeva-Pankowska par le Courrier des Balkans a lieu le mardi 14 avril, donc justement au plus fort de cette campagne, et de la répression qu’elle cherchait à justifier. Le succès de la traduction française fut éclatant si l’on compte le nombre de sites qui l’ont reprise. L’humanité l’a échappé belle grâce à l’écrasement dans l’œuf de l’insurrection fasciste en Moldavie, devaient penser plus d’un familier des sites dans le genre Forum Unité communiste et Futur rouge international.</p>
<p>Il y a donc deux bonnes raisons pour s’interroger sur le bien-fondé de la publication dans le Courrier d’un tel papier. La première est d’ordre conjoncturel. La mise en ligne de la traduction du papier à cette date a un effet encore plus déplorable que celle de sa publication initiale. En effet, l’article a été rédigé à un moment où l’on ignorait la tournure que les événements allaient prendre. La seconde raison relève du contenu de ce papier. Les faits rapportés sont bien réels et de notoriété publique, mais ce papier aurait pu être écrit des années auparavant. Avec une certaine naïveté, il ne fait qu’énoncer sur le mode défensif, et pas forcément mal intentionné, les arguments avec lesquels la propagande soviétique bombarde les habitants de la République de Moldavie depuis des décennies. Réinvestie depuis l’implosion de l’URSS par les nostalgiques de tous bords de l’Empire et du communisme de type soviétique, cette propagande trouve des oreilles complaisantes parmi des militants antifascistes et d’extrême gauche occidentaux peu au courant de la situation à l’Est.</p>
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		<title>
		Por: João Bernardo		</title>
		<link>https://passapalavra.info/2009/04/2838/#comment-224</link>

		<dc:creator><![CDATA[João Bernardo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2009 00:57:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Eis um artigo que suscitará talvez reflexões úteis, sobretudo nos dias de hoje, quando boa parte da esquerda se deixa ludibriar pelos mais variados nacionalismos. Mas o próprio interesse do artigo leva-me a assinalar uma imprecisão.
Na Roménia, no período entre as guerras mundiais, existiram dois fascismos concorrentes, que se digladiaram com a maior ferocidade até quase se destruírem um ao outro. De um lado havia o fascismo místico, socialmente radical e obsessivamente anti-semita, que teve em Codreanu a figura mais expressiva. Do outro lado havia o fascismo socialmente conservador encabeçado pelo rei Carol II e, depois da sua abdicação, pelo general Ion Antonescu. 
Corneliu Zelea Codreanu fundou em 1927 o partido fascista Legião do Arcanjo São Miguel, complementado a partir de 1930 por uma organização de massas, a Guarda de Ferro. Depois de se ter apoderado do trono em 1930, Carol II aliou-se à Legião, mas começou a temer a popularidade crescente que ela estava a adquirir e em Abril de 1938 mandou prender Codreanu e muitos dos seus companheiros políticos, que alguns meses depois foram assassinados na prisão. À frente da Legião e da Guarda de Ferro ficou então Horia Sima, que se lançou numa violenta campanha de terrorismo contra a monarquia. Entretanto, e julgando que o terreno havia ficado livre na extrema-direita, o rei Carol criou uma organização fascista própria, a Frente do Renascimento Nacional, instituída como partido único. Começada a guerra, perante as pressões do Terceiro Reich e as ameaças dos países vizinhos, as duas facções do fascismo romeno uniram-se em 1940 num novo partido único, o Partido da Nação. Mas a aliança foi de curta duração, e em Setembro de 1940 Horia Sima e os seus seguidores desencadearam uma insurreição, que triunfou na província e fracassou na capital. Dependente do apoio político do exército, Carol II abdicou e o governo foi assumido, ainda em Setembro, pelo general Ion Antonescu, que outrora estivera próximo de Codreanu e já fora duas vezes ministro. Antonescu estabeleceu o Estado Nacional Legionário, de que ele próprio foi chefe supremo, o cargo de vice-primeiro-ministro foi entregue a Horia Sima e os legionários ficaram em maioria no governo. Esta situação, todavia, em nada contribuiu para atenuar a hostilidade entre os dois ramos do fascismo romeno. Antonescu dava continuidade à orientação socialmente conservadora que fora prosseguida pelo antigo monarca e Horia Sima não abandonara o terrorismo, o anti-semitismo e o radicalismo social que caracterizavam a Legião do Arcanjo São Miguel e a sua Guarda de Ferro. Em Janeiro de 1941 as duas facções entraram em confronto violento e a Legião lançou um movimento insurreccional, derrotado em poucos dias pelo exército, sob o comando de Antonescu. Em Fevereiro de 1941 o Estado Nacional Legionário foi abolido e substituído pelo Estado Nacional e Social, que prossegiu plenamente a orientação fascista conservadora, sem necessidade de conciliações com o radicalismo social dos herdeiros de Codreanu.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Eis um artigo que suscitará talvez reflexões úteis, sobretudo nos dias de hoje, quando boa parte da esquerda se deixa ludibriar pelos mais variados nacionalismos. Mas o próprio interesse do artigo leva-me a assinalar uma imprecisão.<br />
Na Roménia, no período entre as guerras mundiais, existiram dois fascismos concorrentes, que se digladiaram com a maior ferocidade até quase se destruírem um ao outro. De um lado havia o fascismo místico, socialmente radical e obsessivamente anti-semita, que teve em Codreanu a figura mais expressiva. Do outro lado havia o fascismo socialmente conservador encabeçado pelo rei Carol II e, depois da sua abdicação, pelo general Ion Antonescu.<br />
Corneliu Zelea Codreanu fundou em 1927 o partido fascista Legião do Arcanjo São Miguel, complementado a partir de 1930 por uma organização de massas, a Guarda de Ferro. Depois de se ter apoderado do trono em 1930, Carol II aliou-se à Legião, mas começou a temer a popularidade crescente que ela estava a adquirir e em Abril de 1938 mandou prender Codreanu e muitos dos seus companheiros políticos, que alguns meses depois foram assassinados na prisão. À frente da Legião e da Guarda de Ferro ficou então Horia Sima, que se lançou numa violenta campanha de terrorismo contra a monarquia. Entretanto, e julgando que o terreno havia ficado livre na extrema-direita, o rei Carol criou uma organização fascista própria, a Frente do Renascimento Nacional, instituída como partido único. Começada a guerra, perante as pressões do Terceiro Reich e as ameaças dos países vizinhos, as duas facções do fascismo romeno uniram-se em 1940 num novo partido único, o Partido da Nação. Mas a aliança foi de curta duração, e em Setembro de 1940 Horia Sima e os seus seguidores desencadearam uma insurreição, que triunfou na província e fracassou na capital. Dependente do apoio político do exército, Carol II abdicou e o governo foi assumido, ainda em Setembro, pelo general Ion Antonescu, que outrora estivera próximo de Codreanu e já fora duas vezes ministro. Antonescu estabeleceu o Estado Nacional Legionário, de que ele próprio foi chefe supremo, o cargo de vice-primeiro-ministro foi entregue a Horia Sima e os legionários ficaram em maioria no governo. Esta situação, todavia, em nada contribuiu para atenuar a hostilidade entre os dois ramos do fascismo romeno. Antonescu dava continuidade à orientação socialmente conservadora que fora prosseguida pelo antigo monarca e Horia Sima não abandonara o terrorismo, o anti-semitismo e o radicalismo social que caracterizavam a Legião do Arcanjo São Miguel e a sua Guarda de Ferro. Em Janeiro de 1941 as duas facções entraram em confronto violento e a Legião lançou um movimento insurreccional, derrotado em poucos dias pelo exército, sob o comando de Antonescu. Em Fevereiro de 1941 o Estado Nacional Legionário foi abolido e substituído pelo Estado Nacional e Social, que prossegiu plenamente a orientação fascista conservadora, sem necessidade de conciliações com o radicalismo social dos herdeiros de Codreanu.</p>
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